Née à Bruxelles en 1978, Caroline Hack est diplômée de l’INRACI en cinématographie.
Son parcours professionnel démarre dans le métier de l’image. Elle travaille comme chef opératrice sur
divers supports audiovisuels et plusieurs documentaires.
Rapidement, son goût pour la réalisation la rattrape et elle réalise un premier documentaire en 2006,
dressant le portrait de Marcel Hastir, un artiste peintre bruxellois de 97 ans dont la maison du 51, rue du
Commerce fut un haut-lieu culturel, musical et artistique à Bruxelles pendant des décennies.
A partir de 2010, elle travaille derrière la caméra pour la RTBF et réalise, cadre et monte des petits films de
commande pour des associations. La dimension sociale est inhérente à chacun de ses projets.
Pour Caroline Hack, la réalisation et la prise de vue sont indissociables, aussi tient-elle foncièrement à
cadrer ses films.
En 2018, la rencontre avec Simona Montorfano ranime son envie de réaliser un nouveau projet personnel de
documentaire. Vingt ans se sont écoulés depuis la sortie de son premier film “51, rue du Commerce”.
Avec cette nouvelle réalisation, l’enjeu est de rendre compte d’une situation familiale et sociale
particulièrement difficile et complexe. Donner à voir, donner la parole à ceux qui ne l’ont pas par le biais du
film documentaire trouvent un écho profond dans sa démarche artistique.