Nicole, ma grand-mère, puise une force de révolte dans son jardin, où chaque plante devient le réceptacle d’un souvenir, d’un lieu ou d’un personnage de sa vie. Elle me raconte et son imagination prend forme dans le film à travers des expérimentations visuelles et sonores. Un jardin en apparence ordinaire devient un terrain de résistance et de merveilleux, dès lors qu’on regarde les plantes comme des égales et qu’on laisse les histoires réenchanter un réel plutôt sombre.